CTU: Jovenel Moise était déjà tué avant l’arrivée des colombiens

CTU: Jovenel Moise était déjà tué avant l’arrivée des colombiens

Le chef de la CTU, l’entreprise de sécurité basée à Miami qui a embauché les présumés assassins qui ont tué le président haïtien a nié toute implication dans sa mort, affirmant qu’il avait été piégé et que les propres gardes du président étaient à blâmer.

“Quand ils sont entrés dans la résidence présidentielle, ils ont trouvé le président décédé, sa femme blessée et la maison saccagée”, indique le communiqué des avocats de la compagnie, accusée par Haiti d’avoir embauché les militaires colombiens pour assassiner le président haitien. “Nous pensons que les propres gardes du corps du président l’ont trahi, disent-ils.” Les colombiens seraient simplement des gardes du corps embauchés pour accompagner à l’arrestation du président.

Un argumentaire tout aussi contradictoire aux déclarations de Duque déjà reprises par la presse internationale que compliqué. Les anciens militaires de la Colombie seraient-ils en train de réinventer l’Amérique Latine avec des gardes du corps innocents armés jusqu’aux dents envahissant la maison d’un Chef d’Etat en exercice, en pleine nuit, pour faciliter son arrestation par un juge à la retraite, absent durant l’opération.

Mais que faire de cette déclaration du Président colombien en personne, une semaine après l’assassinat: « Tout porte à croire qu’un groupe important de personnes est arrivé en Haïti « à l’aveuglette », pris dans une mission de protection supposée et … un groupe plus petit avait apparemment des informations détaillées sur l’opération criminelle et l’intention de tuer le président d’Haïti », a mentionné Duque avant de révéler qu’un soldat – qui était présent en Haïti et est retourné en Colombie – a témoigné dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat.

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