HAÏTI/PRESSE “L’information comme bien commun”, un bienfait compliqué à appliquer dans la réalité de la presse Haïtienne

HAÏTI/PRESSE “L’information comme bien commun”, un bienfait compliqué à appliquer dans la réalité de la presse Haïtienne

  Le thème sous lequel a célébré la journée mondiale de la liberté de Presse cette année, qui a attiré l’attention autour de: “L’information comme bien commun”. Thème idéal bourré d’enjeux, mais, apparemment flexible dans la réalité pragmatique de presse en générale, particulièrement celle de la république d’Haïti.

Pour cheminer une réflexion rationnelle…

Il faut énoncer, que l’information médiatique connaît comme la production des messages à partir des éléments recueillis sur des faits, des activités et des phonèmes. Ainsi par la transmission, elle apporte des connaissances claires et précises aux gens.

Lorsqu’il s’agit d’information comme bien commun, toujours au niveau des médias, cela fait allusion aux intérêts collectifs. Elle prend en considération l’interprétation comme le fait pour la transmission tout en respectant la règle du droit, l’éthique et les principes journalistiques. Une action tenant compte des rapports sociaux de l’environnement “au sens communicationnel”, dans l’attente d’une finalité objective.À cet effet, une information comme bien commun peut favoriser l’équilibre dans les communautés, réguler les malentendus, se développer également la culture…

Comment se faire pour rendre l’information médiatiques, un bien commun réellement ?

Difficile, mais pas impossible de le concrétiser. Dans un mini-pourcentage, on peut donner le ton. Cependant, une pile de faits mettent obstacles à l’encontre du bienfait. Actuellement les médias sont en train de connaître une multiforme d’insécurité: sur le plan économique, social, politique, y compris des amateuristes sur réseaux sociaux compliquant plus la situation. Les médias Haïtiens  n’ont pas totalement de fonds pour survenir aux besoins élémentaires. Ils sont obligés de se miser sous la dépendance du secteur privé, et financés souvent par des dirigeants de l’État, des hommes politiques qui  donnent aux médias du bras à des fins manipulatoires.

Les travailleurs de presse sont en train de subir beaucoup d’injustices dans l’exercice de leur profession. L’État Haïtien, traditionnellement est resté dans un récital discours fané disant, “l’enquête commence et se poursuit” . Les Nations Unies dans le rapport adressé à Haïti à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de presse, ont évoqué les journalistes qui ont blessé par balle pendant ces professionnels étaient en train de couvrir des manifestations.

La logique universelle affirme que “les problèmes identifiés sont à moitié résolus”. Pourtant on est très loin de là, faudrait-il mieux connaître la vie en Haïti sur les petits détails.Malgré des preuves montrent en toute évidence, tout ce qui empêche d’aller vers l’avant dans la mission de rendre l’information comme bien commun. Ce contenu semble simpliste à utiliser comme bagage pour entamer un pas vers solution. La logique déviée par une réalité trop complexe suscite de faire des sacrifices énormes.

Avoir une idée claire à la réalité complexe ne suffit pas pour faire un dépassement humain. Ce fait implique obligatoirement une conscience collective aux travailleurs de presse, dont ils doivent se détacher de l’utilitarisme pour se tourner vers l’idéalisme, acceptent de nier certains soucis personnels en vue de réaliser de bons travaux, comme des enquêtes de qualité au profit du pays. Le contexte difficile hanté par la perception de maintenir un système corrompu favorise les dirigeants impitoyables de l’État haïtien à utiliser les ressources humaines des médias de manière servile. Et en réalité, ce système appauvrit le peuple dans de la misère dans la misère extrême.

Les  petits avantages soi-disant octroyés aux médias haïtiens sont considérés comme des atouts -piégés, les travailleurs de presse n’ont pas encore accès aux informations d’intérêt public en ce qui concerne aux affaires publiques du pays, alors que les medias sont considérés comme les yeux et les oreilles d’une société.

Par conséquent, comment pouvoir informer sans s’informer ? Absence d’information comme bien commun, à quoi cela sera-t-il abouti ?Comme le dit dans un passage biblique:   “Mon Peuple périt faute de Connaissance”.

Dieury Ralph ANTOINE

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